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Le parc éolien des Quatre Bornes est-il soutenu par les populations locales ?

Oui. La population locale adhère au projet. Lors du vote consultatif du 1er novembre 2015 à Sonvilier, 75% des votants ont accepté le parc éolien des Quatre Bornes.

 

Précédemment en mai 2014, la population du Canton de Neuchâtel avait balayé l’initiative anti-éolienne « Avenir des crêtes » et largement accepté un contre-projet du Grand Conseil en faveur d’un développement éolien raisonnable. Val-de-Ruz a refusé l’initiative à 62,8% et a accepté le contre-projet à 66,1%. Elle a également montré sa préférence au contre-projet à 64,4% par rapport à l’initiative anti-éolienne.

Le parc éolien des Quatre Bornes est-il soutenu par les autorités cantonales ?

Oui. Tant les autorités bernoises que neuchâteloises considèrent cet emplacement comme propice à la création d’un parc éolien et l’ont intégré dans leur planification régionale et cantonale.

Qui sont les membres de la sàrl « Eoliennes Joux-du-Plâne-L'Echelette » à l’origine du projet des Quatre bornes ?

Le projet éolien des Quatre Bornes est l’oeuvre des agriculteurs qui exploitent les pâturages de la Joux-du-Plâne sur la commune de Val-de-Ruz (NE), rejoints ensuite par la plupart des exploitants de la Montagne de L’Envers sur la commune de Sonvilier (BE). Ces 23 agriculteurs ont financé eux-mêmes les premières mesures de vent en 2006 déjà.

 

Afin d’assurer de nouveaux revenus à leurs descendants, ils ont décidé de devenir des énergiculteurs et en 2009, ils fondent la Sàrl Eoliennes La Joux-du-Plâne – L’Echelette (EJDPE) dans le but de développer un parc éolien. Un contrat de partenariat est signé avec Groupe E Greenwatt SA, active aussi bien dans l’efficience énergétique que dans la production d’énergie renouvelable. C’est cette dernière qui assume les risques et les coûts financiers de développement, ainsi que la gestion du projet.

 

Les communes de Val-de-Ruz et de Sonvilier ont intégré la Sàrl en juin 2015 afin de participer activement au développement du futur parc éolien. Ils sont membres du comité de pilotage (COPIL), l’organe décisionnel qui développe le projet.

Qui sont les autres acteurs du projet ?

Une dizaine de partenaires techniques accompagnent le projet. Principalement, il s’agit des bureaux et entreprises suivantes : urbaplan, L’Azuré, étude, Friderici, Groupe E, Emch+Berger, ennova, Natura, Groupe E, Bosfore, etc.

 

Les associations de défense de l’environnement sont étroitement liées au développement du projet et les mesures compensatoires sont élaborées avec leur concours de manière transparente.

Les associations de protection de l’environnement ont-elles été entendues ?

Les diverses associations concernés par la protection de la biodiversité sont étroitement associées aux études jusqu’à la finalisation du projet. Un groupe de travail Nature-Paysage a par ailleurs été constitué. Il est composé du WWF, des sections bernoise et neuchâteloise de Pro Natura, d’ASPO Birdlife et d’Helvetia Nostra/fondation Franz Weber.

 

Celles-ci ont particulièrement été associées à l‘enrichissement du projet et à la mise en place des mesures de compensation liées au projet. Elles seront également un acteur important du groupe de suivi environnemental mis sur pied pour la construction et l’exploitation du parc éolien.

 

La rubrique environnement vous donnera des informations exhaustives sur les mesures de compensation liées au dossier.

Quelle est la position des associations environnementales ?

Le cadre de travail du groupe Nature-Paysage est favorable et les échanges constructifs. Les associations relèvent les efforts consentis par le développeur pour limiter les impacts sur l’environnement et le cas échéant les compenser.

Les propriétaires mettant à disposition leur terrain sont-ils contraints de céder la parcelle occupée par l’éolienne à la société ?

Non, la société exploitante jouit d’une servitude. Celle-ci est fixée à 30 ans, soit 5 ans de plus que la durée d’exploitation prévue.

Le massif jurassien est-il assez venteux pour installer des éoliennes ?

Oui. Les chiffres de production du parc éolien de Juvent SA au Mont Crosin l’attestent. Les seize éoliennes ont atteint en 2017 un record de production avec 74 millions de kWh.

Combien d’éoliennes pour quelle production ?

Le parc éolien des Quatre Bornes va accueillir onze éoliennes, huit à Sonvilier (BE) et trois au Val-de-Ruz (NE). Les installations seront sises sur les pâturages de l’Echelette et les prairies de fauche la Joux-du-Plâne (NE). L’affectation du terrain restera inchangée en-dehors de la zone occupée par le mât de l’éolienne.

 

La production des onze éoliennes du parc des Quatre Bornes devrait atteindre entre 72 et 81 millions de kWh nets par an selon le modèle d’éolienne choisi. Le facteur de charge atteint 23 % ou 2045 heures en tenant compte de l’ensemble des pertes (arrêts, sillage, transport, transformation). C’est un très bon site éolien !

 

A titre comparatif, la consommation totale des communes de Val-de-Ruz et Sonvilier atteint environ 85 millions de kWh par année. Le projet permettrait ainsi de couvrir, certes en terme de bilan, les besoins totaux en électricité de la population.

Quelles sont les dimensions des éoliennes qui seront installées dans le parc des Quatre Bornes ?

Le choix final concernant le fabricant et le modèle d’éolienne se fera au moment de l’obtention de tous les permis de construire afin de profiter des technologies les plus performantes disponibles sur le marché au moment de la construction du parc éolien.
On parle aujourd’hui d’éolienne de 3 à 4,2 MW de puissance installée, de 100 à 150 m de hauteur de mât et de pales de 57.5 m à 71m. Le gabarit maximal défini dans les règlements de construction autorise des éoliennes pouvant atteindre 206.5 m de hauteur en bout de pale.

Faut-il forcément installer des éoliennes à grand mât ?

Afin d’optimiser la production d’énergie par emplacement, l’utilisation de grandes éoliennes doit être favorisée pour deux raisons.

 

La production d’énergie éolienne est fonction essentiellement de deux critères : elle est proportionnelle au carré de la surface balayée par les pales et au cube de la vitesse du vent, vitesse qui augmente avec la distance au sol. Cela signifie par exemple que si l’on double la surface balayée en prenant une éolienne aux pales plus grandes, elle produira quatre fois plus d’énergie. Et si la vitesse du vent exploitée double, elle produira 8 fois plus d’énergie. Si l’on combine les deux facteurs: une éolienne balayant une surface deux fois plus grande exploitant des vitesses de vent deux fois plus importantes produira 32 fois plus d’énergie.

 

L’utilisation de grandes éoliennes permet d’optimiser le gisement de vent du site et maximiser son potentiel. En augmentant la taille du rotor de 82 m à 115 m, la production augmente de deux tiers (166 %).

 

Modèle d'éolienneDiamètre du rotor [m]
82 m101 m115 m
Prod. équivalente
[kWh/an]
5,5 millions7,9 millions9,2 millions
100 %143 %166 %

Production équivalente pour une éolienne de 3 MW avec une vitesse de vent
moyenne de 6,5 m/s

Comment le parc éolien sera-t-il raccordé au réseau ?

L’ensemble des lignes électriques internes (lignes MT entre les éoliennes) et externes (ligne HT entre le parc et la station de transformation des Hauts-Geneveys) sont souterraines. Un poste de transformation MT-HT sera construit sur le site à la Joux-du-Plâne. Le choix de l’emplacement a fait l’objet d’une étude de variantes et a été validé par l’Office fédéral du développement territorial. Ce pan du projet a fait l’objet d’un dossier ESTI* auquel est jointe une étude d’impact sur l’environnement.

Le paysage sera-t-il modifié ?

La qualification de paysage est purement subjective. Elle est propre à chaque individu. Par ses activités, l’humain a depuis toujours et sans cesse fait évolué le paysage qui l’entoure. Les pâturages sur lesquels viendront s’implanter les éoliennes sont le fruit d’un déboisement jugé nécessaire à un moment donné pour répondre aux besoins de l’agriculture.

 

Le paysage régional n’est pas détruit mais emprunté par la collectivité pour la durée d’exploitation du parc. Un fond de démantèlement et de remise en état du site est prévu dans le projet. S’il s’avère que l’exploitation éolienne n’est plus souhaitée à la fin de la période d’exploitation, le démantèlement permettra de retrouver le paysage d’antan, sans éoliennes. L’éolien, la biomasse agricole et le solaire sont les seuls outils de production d’énergies renouvelables qui sont réversibles.

 

Par ailleurs, dans le cadre des mesures de compensation lié au projet, plus de 5 km de lignes électriques MT et BT aériennes seront mises sous terre. Entre autre, des murs de pierres sèches, témoin de notre patrimoine, seront restaurés dans le cadre de la construction du parc éolien des Quatre Bornes.
Pour les mesures compensatoires, veuillez consulter la page environnement du présent site.

Qu’en est-il des accès routiers pour l’installation et la maintenance ?

Les éléments des éoliennes seront acheminés sur le site via la route communale de la Joux-du-Plâne (NE) uniquement. Ce tronçon doit être réaménagé afin de remplir les normes de sécurité et de s’adapter aux besoins de l’agriculture avec ses machines modernes (augmentation du tonnage maximal autorisé),
Les accès aux éoliennes ont été planifiés en évitant les zones naturellement riches en biodiversité et se feront principalement sur les chemins existants. Une fois les travaux terminés, des segments inutiles retrouveront leur fonction de pâturage à vaches et seront reverdis.

Doit-on s’attendre à des nuisances sonores ?

Les éoliennes génèrent un bruit modéré, émanant principalement des pales. Le respect des limites fixées par l’Ordonnance fédérale sur la protection contre le bruit (OPB) permet de protéger la population contre les bruits nuisibles et incommodants. Le projet a fait l’objet d’une étude d’impact sur le bruit qui démontre que les valeurs limites fixées dans l’OPB sont respectées pour les habitations. Dans le cadre du développement de l’éolien un facteur correctif important est encore ajouté par les autorités cantonales pour être encore plus restrictif et pour accentuer le principe de précaution.

Le choix du modèle d’éolienne se portera sur la plus silencieuse disponible sur le marché équipée de peignes de bord de fuite et dont la vitesse de rotation est lente.

 

La notion de nuisance est à relativiser avec le fonctionnement de l’éolienne et les conditions météorologiques. La plupart du temps, les éoliennes sont inaudibles lors de basses vitesse de vent ou masquage par le bruit ambiant. Les périodes durant lesquelles les éoliennes fonctionnent à pleine charge et génèrent leur bruit maximal coïncident avec celles où le bruit de fond émis par environnement (bruit du vent) est le plus élevé.

 

Conditions météorologiquesVent faibleVent moyenVent maximal
0-5 [m/s]
ou
0-18 km/h
5-9 [m/s]
ou
18-32.4 km/h
> 9 [m/s]
ou
>32.4 km/h
Durée28 %57 %15 %
À 250 mAudibilité nulleAudibilitéAudibilité maximale mais masquage maximal

Condition d’audibilité d’une éolienne selon les conditions météorologiques

 

A titre comparatif, 1.2 million de personnes sont quotidiennement exposées au bruit du trafic routier en Suisse car les directives de l’OPB ne sont pas respectées. Aucune personne ne peut prétendre aujourd’hui être soumise à un niveau de bruit issu d’éoliennes dépassant les valeurs limites légales.
Cette question revient souvent. Comme pour le trafic routier, aérien, la proximité d’un cours d’eau à grand débit, le fait de dormir à côté d’un ronfleur, la gêne éprouvée est individuelle.

 

Il faut savoir encore qu’aucun parc existant, ni planifié ne viole l’Ordonnance sur la protection contre le bruit. Ceci a été confirmé par un arrêt du Tribunal fédéral (ATF 132 III 49) concernant les immissions imposées au voisinage.

 

« …le juge civil n’a plus de raison d’admettre l’existence d’une immission excessive sujette à dédommagement si le droit public est respecté ».

Les éoliennes sont-elles dangereuses pour les oiseaux ?

Clairement Non. Les dernières études de suivi menées en Suisse et à l’étranger montrent que les risques sur les populations sont négligeables comparés aux autres causes de mortalité anthropique (trafic, chats, baies vitrées, lignes électriques, chasse, pollution…). Les éoliennes ne mettent pas en danger les populations et ce, même pour les espèces jugées à risque par la station ornithologique suisse de Sempach (Vogelwarte). Grâce à une planification minutieuse des emplacements, la cohabitation des oiseaux avec les éoliennes est possible et la mise en œuvre de mesures compensatoires diminue sensiblement les éventuels impacts résiduels.

 

Dans le cadre du projet des Quatre Bornes, les mesures suivantes ont été prises :

 

• Enfouissement de lignes électriques aériennes ;
• Assainissement de pylône à risque d’électrocution (réseaux de distribution des Services Techinques de Saint-Imier, de la Société des Forces électriques de La Goule et de Groupe E) ;
• Mise en place d’une surveillance permanente du site à l’aide d’un système de surveillance pour la faune ailée et l’arrêt des éoliennes lors des fortes périodes migratoires (pertes annuelles de production d’environ 1%) ;
• Arrêt des éoliennes lors des périodes de fauche (attraction des rapaces) ;
• Déplacement d’une éolienne pour éviter le dérangement de la bécasse des bois.
• Mise en place de mesures novatrices pour la population d’alouettes des champs avec les agriculteurs.

 

La section « environnement » du présent site internet vous donne de plus amples informations sur toutes les études réalisées par rapport à toute la faune ailée et les nombreuses mesures qui accompagneront la construction et l’exploitation du parc éolien des Quatre Bornes En bref, il faut savoir que le projet des Quatre Bornes se conforme totalement aux directives de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) et que la planification/l’emplacement défini pour chaque éolienne a pris en compte ce point afin de minimiser l’impact pour les espèces sensibles.

Sécurité : y a-t-il un risque de projection de glace sur la piste de ski de fond ?

L’accès aux pistes de ski de fond et aux chemins de randonnée sera garanti toute l’année.

 

À ce jour, aucun cas connu d’accident ou dommage causé à des personnes n’a été reporté bien que plus de 250’000 éoliennes soient en service dans le monde.
En hiver, de la glace peut se former sur les pales d’éoliennes et être projetée. Les éoliennes seront toutes équipées de système de chauffage des pales afin d’éviter la formation de glace. Par conditions météorologiques extrêmes et particulières, de la glace peut malgré tout se former et un risque de projection persiste (évènements se produisant environ 5 fois par année).

 

Afin d’éviter tout risque sur la population, le tracé de la piste de ski de fond située sur l’Echelette a été modifié et sera sécurisé si besoin pour éviter tout accident. Par ailleurs, pour les personnes qui sortiraient des chemins balisés, des panneaux les informeront des éventuels dangers et du comportement à adopter (même principe que la prévention contre les avalanches).

Société d’exploitation

À l’obtention de tous les permis de construire, une société d’exploitation sera créée. Cette société prendra certainement le nom du parc éolien des Quatre Bornes et aura son siège à Sonvilier.

 

Elle regroupera au minimum la Sàrl « Eoliennes La Joux-du-Plâne / L’Echelette » et Groupe E Greenwatt SA. D’autres sociétés électriques ou paraétatiques (JBéole et Neuchéole) ou les communes-sites pourraient rejoindre plus tard le capital-actions.

 

Les dividendes générés par la vente d’électricité seront redistribués aux actionnaires de la société d’exploitation. Le rachat du courant est garanti pendant 20 ans par Pronovo (ex Swissgrid) et le système de subventionnement fédéral des énergies renouvelables (RPC).

Quel sera le revenu annuel pour les communes de Val-de-Ruz et Sonvilier ?

Sonvilier et Val-de-Ruz peuvent s’attendre à des rentrées financières de l’ordre d’un quart de million de francs au total par an durant les 20 ans d’exploitation du parc éolien. Ainsi, les collectivités pourront remplir leurs obligations sans pressurer leurs contribuables.

 

Pour les agriculteurs de montagne dont la profession peine à assurer un revenu suffisant, la production d’énergie constituera une diversification bienvenue : les exploitations des hauteurs demeureront attractives, les générations futures pourront y envisager leur avenir, les pâturages resteront entretenus et habités.

Qu’est-ce que le PDI et quel est sa clé de répartition ?

Le PDI (point d’impact) doit son origine à la Sàrl « Eoliennes La Joux.du-Plâne / L’Echelette » . Cette mesure innovante et unique en Suisse consiste à octroyer une redevance à chaque propriétaire résidant à l’année dans un rayon de maximum 1000 m d’une ou de plusieurs éoliennes. Plus, on est proche de l’éolienne plus on touchera cette redevance volontaire. La somme d’argent versée proviendra du 50% du dividende annuel touché par la Sàrl dans la future société d’exploitation du parc éolien des Quatre Bornes.

Que se passera-t-il à la fin de l’exploitation du parc éolien ?

Un fonds de démantèlement sera créé et alimenté chaque année d’exploitation du parc, soit vingt ans. L’éolien est réversible.

Combien de temps faut-il pour compenser l’énergie grise d’une éolienne ?

Contrairement à d’autres technologies renouvelables, l’éolien dispose d’un rendement « énergie grise » particulièrement intéressant. En effet, l’analyse du cycle de vie complète de l’éolienne E101-3MW [47], du fabricant Enercon, démontre que l’énergie grise des éoliennes dépend dans une large mesure de la production des composants, soit environ 82 %.

 

La construction de l’éolienne, y compris l’aménagement des accès, la réalisation de la fondation et le raccordement électrique contribue à hauteur d’environ 12 % de la consommation d’énergie primaire. L’énergie consommée durant la phase d’exploitation, en considérant les services, la maintenance, la consommation propre de l’éolienne, le transport et le démantèlement (y compris le recyclage) correspond au reste, soit 6 %. Au terme de cette étude, il est mentionné que l’énergie primaire consommée pour l’éolienne E101 atteint environ 6 millions de kWh.Dans notre cas, bien que le modèle définitif de plus grand gabarit (par rapport à la E101) ne soit pas arrêté au stade actuel, il est raisonnable de penser que la consommation d’énergie primaire ne sera que légèrement supérieure à ce qui est considéré dans l’étude susmentionnée (env. 10%).

 

La consommation d’énergie primaire peut alors être estimée à environ 6.6 millions de kWh. Ainsi, sur la base d’un productible de 7.3 millions de kWh par éolienne et par an, 10 mois d’exploitation suffiront à compenser sa dette énergétique.

 

Ces résultats sont également repris dans différentes études internationales et récentes.

Contribuer à la transition énergétique

En terme de bilan électrique annuel, environ presque toute la consommation électrique de Val-de-Ruz et de Sonvilier (ménages et industries), soit 85 mio kWh/an, sera produite grâce au parc éolien des Quatre Bornes. Un potentiel magnifique avec onze éoliennes !

Emissions nocives inexistantes

Les effets des éoliennes sont limités à ce que l’on peut directement percevoir : structure dans le paysage, bruit inférieur au 60 dB autorisés, routes d’accès pour l’entretien. Le tout parfaitement réversible. Pas d’effet secondaires à long terme sur la santé, ni pour l’homme, ni pour la faune ailée ou le gibier ou la flore ou le paysage.

Le parc éolien « Les Quatre Bornes » peut-il vraiment contribuer à la SE 2050 de la Confédération ?

Oui, ce projet va contribuer à sortir du nucléaire. Pour un approvisionnement sûr et respectueux de l’environnement, la Suisse a besoin de beaucoup d’efficacité énergétique et de toutes les formes d’énergies renouvelables pour tenir les objectifs définis dans la stratégie énergétique confirmé par le peuple en mai 2017 et confirmé le 26 juin 2017 par sa conception énergie éolienne. A relever que la votation de mai 2017 a obtenu un score positif de 58% à Sonvilier et de 67% à Val-de-Ruz.

Quelle sera l’économie en CO2 du parc éolien des Quatre Bornes ?

Avec une production nette d’environ 80 mio kWh/an, cela représente une économie annuelle d’environ 80’000 tonnes de CO2 économisées par an en comparaison avec de la production électrique avec une usine thermique.

 

Autre bénéfice : une augmentation de la production d’énergie renouvelable régionale sans pollution, sans CO2, sans risque majeur et sans déchet.